NATION BRANDING IN BURUNDI Exposé de l’Ambassadeur BIZIMANA Edouard sur " NATION BRANDING IN BURUNDI" présenté aux étudiants de l’institut JF KENNEDY de l’Université Libre de Berlin.

NATION BRANDING IN BURUNDI

Exposé de l’Ambassadeur BIZIMANA Edouard sur " NATION BRANDING IN BURUNDI" présenté aux étudiants de l’institut JF KENNEDY de l’Université Libre de Berlin.

RESUME DE L’EXPOSE EN FRANCAIS

<media1364|vignette|left>La construction de l’image de marque nationale contribue à façonner une image positive et une réputation qui vont au-delà des clichés, étant entendu que l’insistance est mise sur les développements positifs dans le pays. Cette tâche n’est pas très facile, surtout pour un pays comme le Burundi dont l’histoire est pleine de moments tragiques qui ont laissé une fracture sociale, ethnique et politique profonde, un pays dont les ressources sont très limitées. La principale question est donc de savoir comment la notion de Nation Branding peut aider à changer l’image d’un Burundi déchiré par la guerre à celle d’un pays pacifique et stable. Cette tâche exige beaucoup de stratégies, d’outils et de ressources et requiert l’implication de plusieurs acteurs pour réussir ce pari. Tout en gardant à l’esprit que la période sombre que le Burundi a traversée a fortement endommagé son image et sa réputation, il est très important pour le Burundi et les Burundais de travailler davantage sur la restauration d’une image positive du Burundi tant au niveau national qu’au niveau international. C’est là que le « nation branding », un processus par lequel l’image d’une nation peut être créée, évaluée et gérée dans le but d’améliorer ou de renforcer sa réputation devient très important pour le Burundi. Il est tout aussi important de rester réaliste en donnant une information qui reflète la réalité sur terrain. Cela augmente le degré de crédibilité étant entendu qu’à l’heure de la mondialisation, les sources d’information se sont diversifiées.

<media1365|vignette|right>Selon l’ambassadeur BIZIMANA, façonner une image nationale et la réputation exige l’implication d’acteurs étatiques et non-étatiques (les individus, les organisations privées, les Églises, la société civile, etc.). Il a souligné la nécessité de communiquer une image ou un message unique et consensuel aux publics étrangers. Un changement de comportement et un consensus national sur la manière dont les Burundais veulent être perçus par le public étranger deviennent aussi une nécessité pour arriver à cette fin. Construire un consensus national implique l’identification de toutes les potentialités disponibles dans le pays en termes de valeurs, culture, paysage, emplacement géographique, les sites et monuments historiques, etc. À cette étape doit suivre à un appel général aux citoyens burundais à changer leurs comportements dans leur vie quotidienne, des comportements susceptibles de ternir l’image de leur pays. Comme on peut l’imaginer, l’image et la réputation du Burundi ont été gravement endommagées par les nombreuses années de conflit. La question étant alors de savoir ce qu’il faut faire pour changer cette image négative, comment le faire et quels en sont les défis.

Fabien Cishahayo

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