Ces chefs d’Etat étaient-ils bons à l’école ?

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Quels écoliers ont été les Obama, Sarkozy, Putin ou Merkel et jusqu’où sont-ils allés ? Retour sur leurs études et leurs diplômes.

21 chefs d’Etat

Les diplômes des chefs d’État

Les grands de ce monde étaient-ils studieux quand ils étaient plus petits ?

Quels écoliers ont été les Obama, Sarkozy, Putin ou Merkel et jusqu’où sont-ils allés ? Retour sur les études et les diplômes des chefs d’États en images.

Barack Obama (USA)

• Doctorat en Droit (Harvard)

Si Barack Obama a passé une partie de sa jeunesse et de ses années de lycéen à Hawaï, c’est bien dans les universités les plus prestigieuses des États-Unis qu’il a fait ses études. En 1981, il entre à l’université de Columbia de New York, la 7e mondiale selon le classement de Shanghaï....

• Il y obtient un diplôme en Sciences politiques et en relations internationales. Après un premier job à Chicago, c’est à Harvard, connue comme la meilleure université du monde, qu’il poursuit ses études à partir de 1988. Il y dirigera la prestigieuse revue de droit "Harvard Law Review". Bien que son Doctorat, obtenu avec les honneurs, lui ouvre les portes des grands cabinets d’avocats, il préfèrera retourner à Chicago en tant que travailleur social.

• On connaît la suite

Hu Jintao (Chine)

• Diplôme d’ingénieur en Hydroélectricité

Hu Jintao doit avant tout sa carrière politique à son ascension dans le parti communiste chinois.

• Issu d’une famille de commerçants, le chef de "l’Empire du milieu", est souvent décrit comme un lycéen talentueux, passionné par les cours de chant et de danse. Dans les années 1960, il commence ses études supérieures à l’université Tsinghua de Pékin.

• Un établissement classé dans les 300 premières universités du monde. C’est là qu’en 1964, il rejoint le parti communiste chinois et commence ses nombreux voyages entre la capitale, et les régions plus pauvres de l’ouest. En 1965, à 23 ans, il obtient le diplôme d’ingénieur en Hydroélectricité (équivalent à un bac +5). Il devient immédiatement, et pendant trois ans, instructeur politique à l’université

Angela Merkel (Allemagne)

• Doctorat en Physique

Angela Merkel est une scientifique.
• Dès le lycée, elle démontre des facultés au dessus de la moyenne pour les mathématiques, et les langues. Rapidement, elle parle couramment le russe et l’anglais.
• Des facilités qui lui permettent d’obtenir son Abitur (le bac allemand) en 1973 avec la note maximale de 1. En 1973, elle intègre l’université Karl-Marx de Leipzig (dans les 300 premières mondiales) et est diplômée en Physique en 1978.
• Elle est ensuite admise à l’Institut central de chimie-physique de l’Académie des sciences de Berlin-Est.
• Sa thèse, achevée en 1986, porte alors sur le "Calcul des constantes de vitesse des réactions élémentaires des hydrocarbures simples". Élémentaire en effet...

Hamid Karzaï (Afghanistan)

• Diplôme de l’ESJ Lille

En 1985, alors que sa famille a fui l’invasion soviétique en Afghanistan, Hamid Karzaï débarque en France avec la "bande des dix".
• Un groupe de jeunes Afghans invité par le gouvernement Fabius à suivre des études en France, loin du joug communiste.
• Le groupe étudie l’audiovisuel à l’École supérieure de Journalisme de Lille, d’abord secrètement, puis au grand jour après des fuites dans la presse. Outre un diplôme atypique, l’actuel président de l’Afghanistan en garde une excellente maîtrise du français.
• Auparavant, il avait étudié les Sciences politiques en Inde, à l’université de l’État d’Himachal Pradesh. Il en est ressorti en 1982 avec un diplôme équivalent à un bac +4 ou bac +5 en France

Michelle Bachelet (Chili)

• Doctorat en Médecine et diplôme en Sciences militaires

• Après avoir fréquenté de nombreuses écoles jusqu’aux États-Unis pour suivre son père militaire, Michelle Bachelet obtient son bac en 1969, finissant première de sa classe dans un prestigieux lycée pour jeunes filles du Chili.
• Elle opte ensuite pour des études de Médecine et obtient le meilleur score au concours d’entrée.
• Capturée avec sa mère dès l’arrivée au pouvoir de Pinochet, elle se réfugie en Australie en 1975.
• Elle part étudier l’Allemand à l’université Karl Marx de Leipzig puis la Médecine à l’université Humboldt de Berlin.
• De retour au Chili en 1979, elle devient finalement chirurgien en 1982. Toujours interdite de pratiquer par les militaires, elle obtient tout de même une bourse et se spécialise en pédiatrie et santé publique. Plus tard, elle étudiera la Stratégie militaire à Washington.

Kim Jong-Il (Corée du Nord)


• Diplôme en Economie politique

Difficile d’obtenir des informations précises sur la jeunesse de Kim Jong-Il.
• Selon la biographie officielle, le chef suprême de la Corée-du-Nord serait né en 1942. Un double arc-en-ciel et une étoile seraient apparus dans le ciel pour saluer l’événement.
• Pour les occidentaux, sa naissance aurait plutôt eu lieu un an plus tôt, en URSS avant que son père rejoigne la Corée en 1945 pour y mener la révolution.
• Kim fait ses études primaires et secondaires à Pyongyang. Il suit ensuite des cours dans la toute première université Nord-coréenne, réservée aux enfants de hauts-dignitaires communistes, où il obtient un diplôme en économie politique en 1964. Kim Jong-Il aurait aussi étudié l’anglais lors de ses nombreuses vacances à Malte. Selon d’autres sources, il aurait aussi été formé en République populaire de Chine.

Gordon Brown (Grande Bretagne)

• Doctorat en Histoire

• Issu de la banlieue de Glasgow, Gordon Brown passe sa jeunesse dans la ville sinistrée d’Hamilton. Un premier contact avec le chômage et la pauvreté qui éveillera la curiosité du jeune Gordon sur les luttes sociales.
• A l’université d’Édimbourg, il suit donc des cours d’histoire. Il obtient un Master avec les honneurs en 1972 puis un Doctorat en 1982. Sa thèse porte sur le "Parti travailliste et les changements politiques" en Ecosse dans l’entre-deux guerres.
• Passionné de rugby, il a été privé des terrains après un grave accident en 1967 qui lui fera perdre un œil et manquera de le rendre aveugle.
• Autre anecdote sur les études de Gordon Brown : il a été élu recteur et président du conseil d’administration de l’université d’Edimbourg en 1972 grâce au soutien d’un groupe de jeunes femmes surnommées les "Brown Sugars", en référence à un titre des Rolling Stones

Mahmoud Ahmadinejad (Iran)

• Doctorat en Ingénierie civile et transports

Dans les années 1950, en plein exode rural, la famille Ahmadinejad rejoint Téhéran où de nombreux foyers modestes, imprégnés de l’Islam traditionnel, découvrent une capitale moderne et occidentalisée.
• Le jeune Mahmoud, lecteur assidu du Coran, est séduit dès l’âge de 7 ans par l’ayatollah Khomeiny. Il se décrit alors comme l’un des meilleurs élèves de l’école.
• Au concours d’entrée à la faculté, il raconte avoir saigné du nez et n’être sorti "que" 132e en math sur plus de 400 000 étudiants. Il est admis malgré tout à l’université de Science et de technologie en 1976. Immédiatement "révulsé par la débauche et la liberté des mœurs" étudiantes, il s’implique activement dans la révolution islamique. Son Master de Sciences n’est validé qu’en 1986 et son doctorat en 1997. Ce parcours universitaire atypique est aujourd’hui sujet à caution.

Hugo Chávez (Vénézuela)

• Diplôme de Sciences et Arts militaires

• Fils de deux enseignants, Hugo Chavez intègre l’armée dès l’âge de 17 ans, au sein de l’Académie militaire du Vénézuela.
• Il est diplômé de Sciences et Arts militaires et obtient le grade de lieutenant-colonel en 1975.
• Toujours dans l’armée en 1983, Hugo Chavez constitue, avec plusieurs autres militaires, le Mouvement bolivarien révolutionnaire.
• Entre 1989 et 1990, il intègre l’université Simon Bolivar pour y étudier la Science politique, mais abandonne après quelques mois, tournant définitivement la page des études.
• Moins de deux ans plus tard, il tente son premier coup d’État, le 4 février 1992 contre Carlos Andres Perez. Un autre coup de force et des peines de prison médiatiques finiront de forger la réputation de Chavez qui sera élu Président en 1999.

Bachar el-Assad (Syrie)

• Doctorat de Médecine (ophtalmologie)

• En devenant malgré lui Président de la Syrie, Bachar el-Assad a raté sa vocation.
• Après des études à l’école franco-arabe al-Hurriyet de Damas, il se destinait plutôt à la médecine. Passé le Doctorat à l’université de Damas en 1988, il exerce même jusqu’en 1992 à l’hôpital militaire de Tishreen comme ophtalmologiste, puis part à Londres pour peaufiner sa spécialisation au Western Eye Hospital.
• C’est alors son frère, Bassel, qui doit prendre la succession du patriarche, Hafez el-Assad, à la tête de la Syrie. Mais celui-ci meurt dans un accident de voiture avant que Bachar ait pu achever sa formation.
• Contraint de revenir en Syrie en 1994, il entre à l’académie militaire de Homs. Il est promu Major en 1995, Lieutenant-colonel en 1997, puis Colonel de la garde présidentielle en janvier 1999. Il succèdera à son père 18 mois plus tard.

Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire)

• Doctorat en Histoire (Sorbonne)

Président de la Côte d’Ivoire depuis 2000, Laurent Gbagbo est avant tout un historien.
• Après avoir obtenu son baccalauréat de Philosophie en 1965 au lycée d’Abidjan, il intègre l’université et obtient une licence d’Histoire en 1969.
• Un diplôme qui lui permet déjà d’enseigner la discipline au lycée Abidjan Cocody.
• En 1970, Gbagbo est déjà un syndicaliste actif.
• Son enseignement, jugé subversif, lui vaut plusieurs années d’emprisonnement.
• C’est sans doute ce qui le pousse à choisir la France pour sa maîtrise en 1974 à la Sorbonne puis pour sa thèse en 1979 à Paris VII sur "Les ressorts socio-économiques de la politique ivoirienne, 1940-1960". Gbagbo sera de nouveau contraint à l’exil en France, de 1982 à 1988, avant de pouvoir participer aux élections.

Nicolas Sarkozy (France)

• DEA en sciences politiques et diplôme d’avocat

La scolarité de Nicolas Sarkozy n’a pas été un long fleuve tranquille.
• Le Président français a d’abord redoublé sa 6e au lycée Chaptal. Il devra d’ailleurs quitter l’établissement pour le Cours Saint-Louis de Monceau.
• Son bac B en poche en 1973, il étudie le Droit privé à Nanterre et obtient sa maîtrise en 1978.
• De retour du service militaire, il intègre l’Institut d’études politiques de Paris qui sera un nouveau coup dur pour le chef de l’État.
• Handicapé par l’anglais selon plusieurs sources, il échoue après deux années.
• En 1980, retour à Paris X Nanterre avec un DEA de sciences politiques et un mémoire sur le référendum du 27 avril 1969.
• Peu enclin à rester dans le monde universitaire, il envisage le journalisme puis passe finalement, en 1981, le Certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA). Le barreau sera son premier métier.

Álvaro Uribe (Colombie)

• Diplôme d’Avocat et Certificat en Administration et Management (Harvard)

Le président colombien débute sa scolarité dans des écoles jésuites de Medellin, sa ville natale, et sort diplômé de l’Institut Jorge Robledo à 18 ans.
• Ses résultats étaient tellement bons, qu’il fut exempté d’examen final pendant ses deux dernières années lycéennes. Uribe intègre ensuite l’Université d’Antioquia, l’une des plus grandes du pays, où il devient avocat en 1977.
• Dès lors, il multiplie les postes à responsabilités : directeur de l’Agence Aéronautique Civile, maire de Medellin et enfin sénateur....
• Une expérience qui lui ouvre les portes d’une spécialisation en Management et Administration à Harvard grâce à un Certificat d’études spéciales.
• De 1998 à 1999, l’attribution d’une bourse d’études lui permettra de travailler comme professeur agrégé à l’Université d’Oxford.

Paul Biya’a (Cameroun)

• Diplôme de l’Institut des hautes études d’Outre-mer

Le Président du Cameroun Paul Barthélémy Biya’a bi Mvondo est le dernier chef d’Etat africain à avoir fréquenté l’Institut des hautes écoles d’Outre-mer.
• École emblématique de la période coloniale formant, en deux à trois ans, les cadres chargés de l’administration des colonies françaises avant les mouvements d’indépendance.
• Paul Biya l’a rejoint dans les années 1960, l’école étant ouverte aux Africains à partir de 1956. Il y a obtenu un diplôme équivalent à un bac +5.
• Auparavant, il avait obtenu une Licence en Droit Public de l’Institut d’études politiques de Paris en 1961.
• Le président camerounais est aussi passé par l’université de la Sorbonne et le prestigieux lycée Louis le Grand à Paris après ses études secondaires au lycée général Leclerc de Yaoundé.

Fidel Castro (Cuba)

• Doctorat en Droit

Fidel Castro n’a été reconnu par son père qu’à 17 ans, ce qui ne l’empêche pas de vivre toute son enfance dans une famille relativement aisée.
• Il a étudié chez les jésuites, au collège Belén de La Havane. Entré à l’université de La Havane en 1945, il obtient un diplôme en droit en 1950.
• Pendant ces années estudiantines, il participe aux Bogotazo, une série d’émeutes à Bogota, menées par des mouvements d’extrême gauche en 1948.
• Après ses études, Castro entame une carrière d’avocat spécialisé dans la défense des plus déshérités. Adhérent du Parti "orthodoxe" du peuple cubain (PPC), il en devient le principal leader en 1952 et fonde le Mouvement national révolutionnaire.
• Il lui faudra encore sept années avant de prendre le pouvoir par la force.

Zine el-Abidine Ben Ali (Tunisie)

• Diplôme militaire de Saint-Cyr

• Issu d’une famille modeste d’Hammam Sousse, dans le Sahel, Ben Ali effectue ses études, jusqu’à la fin du secondaire, au Lycée des garçons de la ville, avant de rejoindre le parti Néo-Destour.
• Ce dernier lutte alors pour libérer la Tunisie du protectorat français. Lorsque la France donne son indépendance au pays en 1956, Ben Ali intègre la jeune armée tunisienne.
• La réconciliation avec l’ancien colonisateur passe notamment par des formations militaires en France....
• Ben Ali obtient ainsi plusieurs diplômes de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr et de l’École d’application de l’artillerie de Châlons-sur-Marne.
• Il suivra aussi, aux États-Unis, les enseignements militaires de Fort Holabird (Maryland) et de Fort Bliss (Texas).
• Il est aussi titulaire d’un diplôme d’ingénieur en électronique.

Robert Mugabe (Zimbabwe)

• Master en Sciences (+6 autres diplômes)

Robert Mugabe est souvent présenté comme un chef d’Etat surdiplômé.
• Après avoir passé une enfance solitaire à la mission catholique de Kutama, il glanera en effet pas moins de sept diplômes universitaires.
• La majorité par correspondance pendant sa lutte pour transformer l’ancienne Rhodésie du sud Anglaise en Zimbabwe indépendant : un Bachelor d’Histoire de l’université de Fort Hare en 1951 ; un Bachelor d’Administration et un autre d’Éducation à l’université d’Afrique du Sud en 1957 ; et enfin, à l’université de Londres, un Bachelor et un Master de Droit pendant qu’il est en prison de 1964 à 1974, puis un Bachelor et un Master Sciences lors de son premier mandat de Premier ministre de 1980 à 1987.
• En plus de tous ses diplômes, le très controversé Mugabe précise aussi à qui veut l’entendre qu’il est diplômé en violence.

Stephen Harper (Canada)

• Master en Ergonomie

Stephen Harper a été diplômé sur le tard.
• Ce n’est qu’à 34 ans qu’il obtient son master en Économie, l’équivalent d’un bac +5.
• Il faut dire que malgré une scolarité brillante, ses études ont été parsemées d’interruptions.
• En 1978, il sort premier du Richview Collegiate Institute avec une moyenne de 95 %. Il a même fait partie de l’équipe du collège pour le célèbre jeu télévisé "Reach for the Top".
• Il commence alors ses études à l’université de Toronto, mais abandonne et s’installe à Edmonton.
• Il travaille ensuite pour Imperial Oil où il est programmateur informatique.
• Dans les années 1980, il décide de reprendre ses études à Calgary d’où il sort avec un Bachelor en économie (l’équivalent d’un bac +3). Déjà très impliqué dans le parti conservateur, il n’obtiendra son Master qu’en 1993.

Mouammar Kadhafi (Libye)

• Diplôme d’officier dans le corps des transmissions

• Issu d’une famille de paysans bédouins et élevé dans le désert, Mouammar Kadhafi reçoit une éducation très religieuse.
• Alors qu’il suit les cours de l’école préparatoire de Sebha dans le Fezzan, au sud-ouest de la Libye, il crée, avec des amis, un groupuscule révolutionnaire.
• Un premier acte politique contre le pouvoir en place qui lui vaut d’être exclu de l’école en 1961.
• Passionné par l’Egyptien Nasser et son courant panarabe, Kadhafi se dirige alors vers le Droit.
• A l’université de Libye, il obtient un diplôme dit "de seconde classe", le "2:1 Hons", équivalent à un bac +3.
• Sa formation est ensuite essentiellement militaire : à l’académie militaire de Benghazi en 1963, où il réactive son mouvement contre la monarchie en place, puis au British Army Staff College en Angleterre, où il obtient, en 1966, le grade d’officier dans le corps des transmissions

Abdoulaye Wade (Sénégal)

• Doctorat en Droit

• Comme beaucoup de chefs d’État africains, Abdoulaye Wade a conservé de ses études un lien très fort avec la France.
• Après un diplôme de fin d’études à l’École normale fédérale William Ponty à Sébikotane en 1947, le Président sénégalais, âgé aujourd’hui de 83 ans, poursuit ses études en métropole.
• Les Mathématiques élémentaires et supérieures seront sa première discipline phare au lycée Condorcet (Paris), entre 1951 et 1952.
• Direction l’université de Besançon l’année suivante puis l’université de Grenoble où Abdoulaye Wade valide un doctorat en Droit et Sciences économiques en 1959.
• Sa thèse est alors baptisée "l’Économie de l’Ouest africain : unité et croissance".
• Wade exercera le métier d’avocat en France puis à Dakar avant enseigner à l’Université et enfin de se consacrer à la politique.

Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila (RDC)

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• Pas de diplôme et qualification

• N’ayant qu’un certificat d’école primaire ,il abandonna ses études secondaire faute de moyen et se convertit pour survivre en taximan, barman et mécanicien dans les villes de Dar-es-salaam et de Kigoma en Tanzanie.

• Formé comme OR (officier de renseignement) au Centre de formation des services de renseignement de l’armée Rwandaise , il fut envoyé en Chine par après pour une formation militaire accélérée qui encore une fois de plus n’a pas été achevée, après l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, il le succéda d’une façon controversée et devint le chef de l’Etat de l’un de pays le plus riche du monde : La République Démocratique de Congo. Eh bien, le voila...l’homme le plus chanceux.

Auteur inconnu.