Burundi : Le secteur de l’agro-industrie mis en priorité dans les secteurs financés par la BAD

Le secteur de l’agro-industrie mis en priorité dans les secteurs financés par la BAD

BUJUMBURA (Xinhua) - Le gouvernement du Burundi a présenté jeudi aux autorités de la Banque Africaine de Développement (BAD) les secteurs qu’il voudrait qu’ils soient appuyés par cette institution à commencer par celui de l’agro- industrie. C’était au cours d’une audience que le deuxième vice-président de la République, Gervais Rufyikiri, a accordée au directeur régional de l’Afrique de l’Est à la BAD, Gabriel Negatu.

Vendredi 29 juillet 2011 | 16:30 UTC

« Nous avons eu l’occasion d’exposer les grandes priorités en insistant sur les secteurs agricole et agro-industrie étant donné que la population vit dans sa grande majorité de l’activité agricole et que nous avons besoin des performances dans la transformation et la conservation des produits agricoles. Nous avons donc besoin des appuis dans ces secteurs-là », a déclaré à la presse le deuxième vice-président de la République, Gervais Rufyikiri, à l’issue de cette audience.

Outre ces secteurs jugés prioritaires, le gouvernement du Burundi a demandé des appuis pour d’autres secteurs non moins importants pour le développement du Burundi.

Gervais Rufyikiri a parlé des infrastructures routières pour permettre la circulation des biens et des personnes à l’intérieur du pays et par rapport aux pays voisins. Il a également exprimé le souhait de voir la BAD appuyer le secteur de l’énergie électrique « étant donné que c’est une grande question du moment pour notre pays », a jouté Gervais Rufyikiri.

Les secteurs de l’éducation et de la santé ont été également présentés à la délégation de la BAD pour financement. Le deuxième vice-président de la République se dit satisfait de l’entretien qu’il a eu avec ses hôtes qui ont accepté d’appuyer le Burundi.

« Nous sommes satisfaits de leur réaction. Ils reconnaissent que le Burundi a fait des performances en matière de gestion, des performances dans le sens de bonne gouvernance. Par conséquent, ils disent qu’ils sont prêts à accompagner et à appuyer le Burundi pour réaliser nos projets de développement social et économique », a-t-il dit.